Haïku et senryû sensuels

Plage de Maguelone

Deux petits culs

Blog haïku senryû

Poèmes sensuels

     

 

©opirate andré Cayrel  


redoux         
les femmes aux terrasses   
découvertes   

vent de printemps
deux robes à fleurs
remontantes


printemps précoce 
sa robe à fleurs ouverte
à deux boutons


printemps
dans la rue une pionnière
jambes nues

v’la les jambes nues
on pense à des choses
qui ne se font pas


 printemps sur terre
et sous les dessous
des femmes fleurs


premières fleurs
le blanc retrouvé
des jeunes filles
 
viol du bourdon :
le bourdon noir dans l’immaculé
des blanches fleurs

vierge verge et verger
tout est à féconder

*

chaud
sous son cache nez
son sourire

brume d’automne
la vigne vierge en profite
pour s’effeuiller

tremblant
épousant ma main
ton sein


robe à fleurs
en s’asseyant
elle s’évase


Mini mini jupe
la longueur de ses jambes
raccourcit mes nuits 


eskiss d’un baiser…
on s’amuse avec ma muse
dans le musée


en vol
deux libellules collées
s’envoient en l’air


d’abord la tendresse
pour ses petites fesses
rien ne presse


marchant dans la rue
faisant confiance à ses fesses…
et ça marche !


premier regard
au fond d’un décolleté
la sève monte
 

son décolleté
elle vérifie son effet
dans mes yeux  


libre…
elle ranime le Che
de son Tshirt

camel-bag aux lèvres
de la jeune joggeuse
camel-toe itou
parfumdt.jpg
 

enlacés
derrière son parfum
son odeur

écartelée
la pudeur dans le lit
s’en est allée


ainsi je m’insinue
moi tout déshabillé
toi nue


cueillette...
au bout de son corps
la baie de ses cuisses

nue sur le dos
les reflets de nacre
d’une huitre gobée
 

on lit dans le lit
des livres sans vie :
 nos cuisses s'ennuient


cette nuit
elle est morte trois fois...
elle pardonne à l’assassin


décolleté…
on ne peut pas ne pas penser
aux implants PIP

peur bleue
entre les dents blanches
le clitoris rouge

la finesse
des dentelles...
froid aux fesses

sol verglacé
sa doudoune supprime
la chute de rein


assise4_2_.gif


culotte en vie
en V sous le jean
qui dit tout
 

elle et lui au bar
parlant de mille choses
ne pensant qu’à une


seule ombre au tableau
le duvet blond lumineux
sur ses lèvres

grosses fesses...
peut être mais si belles
printemps peut être


printemps naissant
son petit ventre rond
euh… gâteau ou gâterie
 


déjà en levrette
elle attend...
instant un peu bête
 


Soyeux Noël !
La peau cachée de la femme
la garder pour soi


ruelle glacée
mélange avant le baiser
des buées



rayon lingerie
envie de toucher
à tout

la petite culotte
trop jolie
pur être honnête


les strings soldés
tendus sur les présentoirs
prêts à ôter


des culottes pour celles
qui n’ont pas besoin d’elles


pas pour elle
même en dentelles
ce string XXL


rayon lingerie
un soutif rouge gorges
de maman Noël


des soutien gorges
au garde à vous
prêts à tout

d’autres prêt à porter
même pour presque rien

*

noir sur blanche
les longues cuisses
dans sa jupe courte

des dessous fantaisies
pour fantasmes ordinaires


culotte en vie
en V sous le jean
qui dit vrai


collant noir sexy
son petit trou au milieu
du mollet


premières couleurs
des cuisses blanches
dans des collants noirs


premier froid
un premier frisson
pour la frileuse

l’hiver à peine
ses boutons à elle
pointent déjà


réchauffement…
peaux d’oignons et collants
de plus en plus fins


feux d’artifice
la foule se pressent
fesses contre sexes

ma main sur le tien
le mien dans ta main
besoin de rien



nature ou sexy
son string entre les deux
balance
 

sortie du métro
deux garçons s’embrassent
sur la bouche
 

printemps en ville
les jeunes pousses
des jeunes filles

année bénie
peut être encore vierge
déjà pleine de grâce


sourire au soleil
la douceur du soir plus forte
que Photoshop


première chaleur
parfum de femme
redécouverte

robe et vent d’été
tout a déjà été
inventé

couleur lait fraise
son coup de soleil
au décolleté


premier frisson d'hiver
perdu dans la foule
un décolleté

 

la souplesse du tissu
dessine ses seins
ses fesses aussi


on perçoit
la peau sous la soie
où elle s’assoit
 

tout au bout..
la sportive stoppe
ses seins peu après


tons d’automne
ses jambes bronzées cachées
par ses collants blancs


vieille selle en cuir
sous la robe du vélo
de la fille en string


clair d’elle
l’amant montre la lune
l’aimante admire le doigt


avant la douche
son parfum bête sauvage
après l’amour


premier rendez vous
 elle ose un regard
en dessous


plaisir du râble
elle aimerait consommer
un amour bio


étendue en nage
ses jambes en grenouille
plonger dans elle
plouf !

 

soir d’automne
le châle voile d’un cou
les frissons

chaque rebond
affranchit les boucles
de son chignon

ses mèches dans le cou
échappées du chignon
noir en nuque

frissons…
effleurer ses frisottis
ceux de la nuque
ceux défendus
 

automne
croisé une femme enceinte
du printemps


nuit câline
un chat miaule sur le toit
plus éloquent que moi



robe d’été
prendre l’air puis du plaisir
puis du désir


sur les talons hauts
ses longues jambes
rallongées par la mini


au jardin des plantes
fleurs et femmes fleuries
robe d’été

robe d’été
pour le plaisir des jambes
rien que pour lui


sur son T shirt
en relief elle ranime
le Che

sans soutien
les deux siens
en 3D
 

une femme
la douceur de l’être
robe d’été


été 2011
des ventres lisses
sans nombrils

dans la vitrine
des petites culottes
dans la rue aussi


journée ventée
une culotte adaptée
à la robe d’été


sa robe vichy rose
déjà belle sans elle


parmi les passants
le parfum persistant
d’une passante


une dame
avec des seins comme ça
ah ! ça recommence


des seins en couleurs
la dame a réussi
son exposé  


sous le pantalon clair
ses fesses
cachées par le string

fantasme flou        
les fesses effacées     
par le froid          

forcé  d’imaginer       
l’image née des formes    
 

 



ses seins caressés
des yeux par tout le monde
pas par lui

printemps en ville
presqu’autant d’hommes amoureux
que de femmes

prenant pour prétexte
la préservation de l’espèce
 


passe et repasse
elle en dit plus de dos
que de face

papillon glacé
dur de le faire voir
son tatoo

bravant le froid
elle fait briller
ses bas si fins

 

son slip
en dentelle corail…
j’entends la mer

 
entr’aperçu
sa jeune poitrine nue
sans retenue

seconde peau…
usé rétréci moulé
son jean


mini taille basse :
soit son ventre
soit son cul


sens dessus…
la main sent son sein
le nez frôle son cou

dessous le noir changeant 
les sens essayant de voir



la fillette
aux formes de femme…
fantasme

la femme
aux formes de fillette…
folle envie

 

ses yeux muets
pas sa silhouette
envie muette


 

chaleur en chemin
les dames se sentent
naturelles

papé sur son ban :
- les filles étaient plus bandantes
avant

recueilli                            
entre toutes les femmes     
le fruit de son entaille  
bénie  



ses formes
sous son pull en plein soleil :
pourquoi tant de laine

rayon lingerie
le string sur le mannequin
sans rainure


sans défense
elle est fente
lui trompe
 

          avant de se joindre :
           sa défense inutile
              et agréable

         sprint final : partir
       ses jambes à mon coup

 

 

nouvelle amie :
les trois baisers presque
sur la bouche



 Apparition
La madone aux collants fluo
précède la procession

Les sphères parfaites
épures de ses fesses

 
 

seul un instant
le regard amoureux
entre deux femmes


tenue d’été
le petit ventre des femmes
à l’air libre  
 

aria de Bach
vision des chanteuses
sans leurs robes
 
 

vent soudain
le décolleté de sa robe
passe au second plan

 

son short moulant
elle caresse ses fesses
qu'elle ne peut voir  
 

dans la rue  elle
ses deux seins pressés
ses pointes dressées
 

un printemps des poitrines
dur de faire léger
avec du lourd

tremblante en ville
du contenu tremblotant
du décolleté

envie de tendresse
envie de lait
(c'est tout pour ça)
 

naissance au bar :
si elle avait un string
on le verrait aussi

 
 

ces cuisses halées
est-ce moi qui les suit
ou elles qui me halent

ses cuisses frôlent
l'herbe folle

jupon vole…
entrer par derrière
sortir par dessous  

fille modèle
envie de la reproduire
en plus petite

sa taille serrée
ses fesses laissées    
en liberté

même sans ça
ses seins suffisent    
à sa silhouette

son passage
laisse des traces… 
la preuve

penchée
la partie froide émerge
   de son entregent


un tiers du string
élastique sorti du jeans
envie de tirer

Première douceur
En ville avant les fleurs
le blanc des bras nus


printemps
l'envie partagée
de reproduction


nouveau décor
nouvelle saison
les corps mis à jour


Ah! lisse
sa dernière saison
en short

printemps
énième épilation
la lisse au pays des vermeils

seins de printemps
la dame a réussi
son exposé 

les nouveaux membres
ne sont plus privés

robe et vent de printemps
dans les yeux l'envie
de voler

robe de printemps
retrouver la sensation
d'être une fille

la douceur d'être
un garçon

l'air plus léger
le vent sur la peau  


les freins se défont
on pense à des choses
qui ne se font pas


saison des amours
les mâles se font beaux les corps
des femmes aussi

printemps en ville
des femmes déjà enceintes

*

printemps en ville :
des robes à fleurs
des champs de vision


encore un printemps
la dame un peu âgée
y pense encore


printemps incertain
ses jambes trop longues
ou sa jupe trop courte


déjà le printemps
plus de froid pour se réchauffer
dans ses bras

sous sa jupe de printemps
son slip invisible


première chaleur
la ville envahie
de blondeur

le soleil dans ses cheveux
la couleur c'est elle ou lui


premières sueurs
les cuisses blanches
dans des collants noir


Les ronronnements de la chatte
Les chuchotements après l'acte  

 les seins des dessins
plus beaux que les siens…
et pourtant


en plein hiver
un décolleté d'été
blanche neige

ce soir en ville
 toutes les femmes sont belles
surtout une 
    
matin d'été
ton visage à la fenêtre
ensoleillé


Saint Valentin
Un parfum de rose
sur la capote

ses joues
plus rouges que les roses
Saint Valentin  

reconquête
serments de salive et de sueur
dans la nuit d'été

instant silencieux
 les lèvres
séparées
du baiser


laissez nous vieillir
avec notre soif d'amour
jamais rassasiée

il n'y a d'éternité
que celle offerte un instant
aux amants


ses deux seins
dans la troisième
dimension

instant de
grâce à la fenêtre
sa silhouette  

resto en amoureux             
goûter lécher sucer sentir...
déjà                    

les yeux dans les yeux
les jambes dans les jambes
les deux dans les deux


fou rire d'été…                
une étoile filante       
ou un orgasme   

(L'orgasme est le fou rire du sexe!)  



premier froid
elle enferme sa peau
pas ses formes
 

le vent
sous sa robe
la vue


chez Séphora
que des parfums
d'avant l'amour

corps emmitouflés
le froid stimulant
l'imagination  


c'était maladroit
douloureux infantile
mais j'ai aimé

à peine âgée
s'occuper d'elle
jusqu'à un certain point


sa peau cachée
qu'elle ne voit pas
découverte  
 

son plaisir
vient de son vide
le mien aussi

entre elle
entre peau et satin
confusion
 

trop de trous…
pendant l’amour
les travers continuent


devant derrière
elle garde le sens
de l’amour

 

après …
les bas de pyjama
au fond du lit  

ascension
sur l'escalier roulant
son jeans moulant

sans livres en TGV
trois heures vingt à feuilleter
son corps

entre nous
elle avance des avantages
que je n'ai pas


les habits des femmes
le regards des hommes

 

La fenêtre ouverte
L'aube dénude son corps

dehors les bruits
dedans les couleurs


montée d’escalier :                                                    
                apparition toute nue                                             
de la tête aux pieds  
     

mère et fille
de dos en jeans
mêmes désirs

premier matin
contre lui à contre cœur                        
quitter son corps                                         

 thé aux épices
au lieu du thé au jasmin...
elle rougit

envies…
l’odeur du thé vert
et la sienne

le bar désert
regarder les jambes nues
du tabouret  
 

robes d'été:
les premières raccourcissent
l'hiver


nuit d’été
ses seins blancs doucement
gomment la nuit  



Envie de douceur 
Son sexe appelle
son confrère



sillonnant entre les messieurs
elle essaime les fantasmes

fin du fantasme :
la forme de ses fesses
finit par s’effacer

une fillette
avec un string d’adulte
deux parents enfants  

le haut caché
la fillette ou la femme
aux cuisses ouvertes

 

elle adopte un mec
la main et le reste
au panier




mère et fille
l’une en robe légère
l’autre la soupesant


dans sa robe
on voit ses seins nus
c’est étudié pour
 



Mistral violent
les robes d'été
à cache cache
 

soudain surgit

un sage string
et des joues rouges



le parfum des daphnées
des genets des aisselles
chacun s'entêtant

contempler l'origine
et le monde des odeurs


pour lui plaire
chuchoter des mots déplacés
par derrière

esthète ou prédateur ?
le mateur entre deux âges
tendres

rivaux des visages
les seins s'arrangent
pour être vus

premières moiteurs
premières victimes


tension artérielle:
différente en fonction
de l'infirmière

épreuve physique:
de l'attraction de ses seins
à la chute de rein



même elle
aime être matée même si
elle m'aime


resto indien:
elle sent déjà
le curry


premiers boutons :
c'est son premier printemps
en tant que princesse


surprise
pour la première découverte:
lisse ou bouclée


jeans trop grave…
son taille basse abaisse
son centre d'intérêt

la trace argentée
sur ses dessous de soie…
petit escargot !?


dans la fente
de sa boite à lèvres…
des mots d'amour


aux soldes
une belle jeune femme
sentant la sueur

l'air de rien
repasser derrière elle
pour voir  

jour de neige…
son décolleté
inapproprié  
 

  on parle baleines…
de son parapluie
pas du soutif’

noir et blanc
sur le parapluie
couleur en dessous  

journée de la femme:
aujourd'hui elle reste au lit
lui aussi

nuit de l'homme:
elle commence enfin
par lui
 

entre elle et lui
                                 l'érection inébranlable
d'une séparation

 



Doux thé…
au café
 un thé citron et un cognac
 s’accordent un instant
 


 la forme de ses lèvres
 sur sa tasse de thé…
 un baiser  

 sans cérémonie
 remplacer sa tasse de thé
 par mes lèvres



Pause amoureuse
Tous deux à la recherche
de thé mérité

p’tidej’ câlin
sur les draps quelques gouttes…
du thé

Aphrodisiaque
la cérémonie du thé ?
…jamais douté

 


une envie démê
ler secrets et mensonges
de son histoire
Les boutons pression de son corsage
L’ôte tension du déboutonnage

Le plaisir
de la caresser
et réciproquement

pour s’en souvenir           
répéter dans sa tête    
- je t’aime, je t’aime…  


à Pigalle
les fumeuses et les putes
sur le trottoir

la pause dangereuse
des fumeuses vertueuses

Place Pigalle
planté sur le trottoir
entouré de putains

la femme seule
aux ongles longs…
sauf un

quel est ce coin secret
qu’elle connait par cœur


/_
Clac !
Clap de fin du film
sur ses fesses

Le son sophistiqué du slip élastiqué


la jeune fille
aux fesses parfaites…
pour quoi faire


sur le coup
entendant " par derrière"
elle se retourne  


la laisser rêver…
juste réveiller
les seins endormis

Le miel de la belle recueilli dans l’essaim
La main de laquelle a jailli le venin

 *
deux langues
pour une glace au gingembre…
son coût pour excuse


D’abord des fous rires
puis deux sourires…
entre deux mots  

   coup de vent
et petites culottes…
   il dit merci

au lit à deux
on rit des livres
libidineux



le chant des cigales
différent
après l'amour  

la jeune fille sage               
les yeux baissés sur ses seins         

rosée du matin:
la libellule égoutte
le jonc  


une dernière
naissance de seins…
premier froid

désir         
monte l’odeur d’un corps…            
animal
 

premier froid
le doré de ses jambes
en souvenir

 

tranchées
- au profond du sexe -
biens des fendues


 

deux vies acceptées :
croisé une femme mûre
qui voulait aussi

qu’on le désire
ce corsage
ne le désire pas

pas assez de boutons
pour ça…  


 

en chaleur…     
sentant sûrement la chatte    
… leur chat  

Difficile
d’être comme avant après…
la fessée

plus facile d’élever
la  main que les ébats

 

Fesses rouges
Le signal avant de plonger
dans le noir


*

    

 sa main sur sa queue
juste pour jouer avant
   que ça dégénère

 

 

son petit short
s’arrête avant la fin…
début des lobes  
 

tes petits seins
dans ton petit soutif
juste pour les pointes
..



bouche bée…
sous ce nuage si bas
en forme de seins


Son jeans très bas
son tee shirt très haut
son ventre très près


 

fête de la musique
des notes chaleureuses
surtout des dos nus


en mini et string blanc
pas encore bronzée

le joueur avec son harmonica
comme avec une dame  


mal en pointe..
dans sa robe trop serrée
deux seins écrasés  


du cou au creux
suivre la ligne mélodique
et son dos
 

admirer
les cœurs et les gorges
des spectatrices


des petits seins déjà bronzés
découvrant leur premier été

 


             des strings
   sortant plus ou moins des jeans…
       du fond  des fendues


pendant et après
une cantate de Bach (la 166)
double extase  

           regard nu
 vers elle et vers la glace …
mais oui t’es beau (dit l’une)

sans fin sans cesse
la foule chinoise asexuée
sans seins sans fesses
 

foule chinoise…
se désoccidentaliser
dans son ventre


tee shirt en stretching :
son petit ventre rebondi
dans les deux sens


retour à Paris
les strings et les décolletés
toujours à leurs places  



Début du printemps
Envie d’écrire de vivre
des haïkus érotiques  

Croisé un regard précis
qui y pense aussi  

  ses jolis strings
elle ne les mets plus…
que pour elle

plus de désir:
mettre ses mails enflammés
en indésirables

soleil d’avril
un décolletée d’été
juste pour tester
 

refaire à l’envers
les choses à l’endroit…
où ça commence

pliée en toit
sous l’homme droit


aux détours
retourner aux recours
de l’homme doigt

face à pile
pile en face
à son tour

se retrouver face à Sade
avec l’homme roi
 

après…                                
c’était pas un roman (dit-elle)
juste un haïku  

la voisine
ses dessous dansant sous le vent
sur le fil

des dessous fantaisies
au secours des fantasmes
 

pourquoi au printemps
les chattes sont plus fines
et n’ont peur de rien

celle de la voisine
dépasse les limites

   

dans la rue
deux filles délurées
font les rites à l’envers  

          printemps précoce:
         les premiers nombrils sortis
          à peine entr’ouverts


 

premières chaleurs           
- retrouver leurs regards          
cette année encore            

la jolie maman
penchée sur la poussette
~ envie d’être papa

pressés dans le bus
ses seins étouffés

                          pensant à la plage
(de Maguelone)
 
sa main sur le mien
pensant au sien
ensemble

                                      
      noir son collant      
 sous sa jupe noire 
     désir noir     
                     
              
         
      
   
 

   la fille en jeans
  dessinant un sourire
           dos tourné  

avec ses voisines
un voyageur sans âge
vire voyeur

 

     goutte à goutte
     le désir distillée
        dans la soie  

lovée sur moi
 sous la fenêtre de toit
vision de luxure

le coup de sa vie…    
elle découvrit sa bourse    
et enfin le vit    

dans la rue             
des corps de plus en plus doux             
redoux                

trop doux                      
sur un banc une maman   
en chaleur       

la jolie dame
aux vêtements amples
la frôler pour la forme

 sur le croissant
 de son sein minuscule   
   °une cerise°   

 

c’est la fin
du monde m’entoure
mais plus elle

jupe légère
rêvant de dessous et de vent
 derrière 

gazons divers
des robes à fleurs
ouvertes au soleil


presque sans bruit
les boutons ouverts un à un
~ printemps précoce


sa robe à fleurs
et ses deux boutons
printemps précoce

Fellinienne
La fellation en public
dans la forêt  

 

les bretelles
de sa nuisette inutile
~ nuit légère ~


dans le cou
sa petite tête rose
en fouillis

       elle et sa jupe
pas dupes sur l’escalier
 marche après, marche

la robe            
volant sur son vélo
découvrant la selle

hiver ou non 
ses boutons à elle
sont ouverts


oser la main
sur elle puis sous elle
sa dentelle

 

sa petite culotte…
ses mains plus rapides
que les miennes
 

aveuglé
le nez dans les fourrés
la langue aussi


en attendant
de recommencer
le bruit du poêle


après
le parfum de son musc
pendant

 

 hors d’elle
                     sa langue veut
aller plus loin

avant

en avance sur elle
son odeur


de bon matin
en petite tenue
elle allume l’ordi

Je m’enfonce
entre ses fesses
Dieu seul sait où

septième ciel
elle au premier
lui tient la main  

sur la côte Nord
les seins blancs de la serveuse
du bar laitier

     

à la fin 
                elle m’offre son parfum
de vraie blonde  


 

révélé par le vent
le haut des ses jambes
et son sourire
 

ses jambes bronzées
très haut
mais jusqu’où ?

si belle
avec sa robe asiatique
et pourtant

       ses yeux
       fermés quand elle est bien
                                     ouverte

ses joues écarlates
  est-ce moi ou lui  
son parapluie rouge


son vieux mari
elle le guide vers la fente
a voté


sans déodorant
son odeur a des parfums
d’enfance

orage d’août
riant dans sa robe trempée
plus que nue

 

ses petites fesses
frétillent autant que ses doigts
                                               mail d’amour


l’imaginer             
en train de tapoter             
avec passion                       


 

déguster                        
une figue fraîche…
des idées en tête             


 

première chaleur
le nombril encore blanc
et potelé


sans être vu
glisser ma main sur l’invisible
et vice versa

 


 

vue de dos
Ah ! envie de découvrir
la face A



son petit pull
                       surdimensionné néanmoins
                                                                    naturel  
            

chaud, orageux,                                                    
les seins des femmes                                  

beaucoup plus lourds             

 

chez elle
passé plus de temps dedans
que dehors

 

fermer les yeux
revoir le premier instant
où l’on s’est  vu
 

tsunami
mi princesse mi animal
elle gémit

 




Parfum sur mon corps
Une partie de son corps
ne veut pas partir



ses deux pointes
attirées par le plus
aimant  

  sa petite culotte
  je ne la voyais pas                 
    si petite



sur sa nuque
ses cheveux relevés
découverte
 

tête renversée
yeux fermés bouche ouverte
un prénom  
 

endormis
entre nos bras
entrelacés

  l’amour                              
son corps le vit et l’anime    
alité    

 

boutons de fièvre
à la taille de ma bouche

ses petits seins




au pti’dej
elle le regarde
en rougissant



montant derrière elle
subliminal sous sa mini 
le sien



défi a dressé
autant qu’il soit possible
à son adresse



éclipsé
par sa robe
ses lobes



 

loin de l’été                
ses longues jambes   
sont halées    

grasse
 matinée
l’empreinte de son corps
déjà 
levée



mes yeux dans ses yeux
pour voir le moment
d’aller se coucher



duos
mes mains posées à l’opposé
du haut de son dos * cher soleil
ses jambes sous la robe
ombres de chair



rien ne le rend si grand
qu’une grande douceur
- gland d’automne

        ma bouche
  butinant ton bouton plus tabou
       que ta bouche

                  marché aux puces
                                                             une culotte
rose
                       en état de marche



se brossant
l’élévation de son bras
tend son sein



jupe volante
 juste derrière elle
le Mistral et moi




« ça ne m’arrive jamais »
- elle lui dit aussi
un mensonge  

même nue
 elle bavarde
sans retenue




blanc immaculé
son soutien gorges
détaché



le tissu transmet
la stimulation et la senteur
obsédantes



Bleu plaisir
la couleur vive de ses yeux
soudain



une nuit d’hiver
avec des moiteurs
d’un soir d’été



de notre lit
les branches du cerisier
toutes nues aussi



sa timidité
trahi par la vérité
de son humidité



blanc tendre
un petit sein au soleil
ravi



à demi mots
leurs sens dissimulés
derrière l’écran



un souffle devant
de plus en plus fort
abandon de soie



septième ciel
elle au premier
lui à la fin



voyage
au centre de la chair
franchir son ventre



sans papiller
reconduite à la frontière
de son intérieur



taillées en triangle
ses boucles dorés
sur la bissectrice


un souffle chaud
fait frissonner sa nuque
et la courbe



tout là haut
à la frontière du bas noir
l'nconnu blanc


sa tenue légère
en dit moins sur elle
qu’elle


Ruée vers elle
De l’or entre ses cuisses
en boucles



Bleu plaisir
la couleur vive de ses yeux
soudain



une nuit d’hiver
avec des moiteurs
d’un soir d’été
 

Ce n'est qu'un jeu... de mots sensuels j'espère... mais rien qu'un jeu...
( et, bien-sûr,  souvent... " je est un autre "... ben oui! quand même)

Ô lune rousse
ses taches sur la rondeur
de sa face cachée
: .:. : .:...: .. :.:.  ..:: ...: .






frôlant
la femme fanant le foin
odeur de paille et de chair

tache orange     
sur son corsage blanc
envie d’eux deux    

 °°°°
dans le mur
des nombrils de Vénus
dans la rue
son nombril dévêtu
°





l’une sur le volant
l’autre égarée
- levier de justesse




après coup
quelle cause l’a bloqué…
sa  + au cou






                       elle ne consent
       à emprunter  ce chemin        
qu'en reculant 



                





la feuille rougit sur les râles
la fille jouit sous l’érable










la langue rouge
nez à nez
avec le rose

après coup                           
la cigarette en vitesse
                                       aussi

passant
la barrière de ses dents
une autre langue






doux, son corps m’enlace
tant de jambes et tant de bras
déesse hindou




série de slow
je l’interpelle
sans parler

 

nous deux
dans ce lit en 160
- 100 de trop

nous deux au lit
dans l’équilibre des pressions
notre corps s’endort
 
on se vide on se remplit
au rythme des amours
communicantes





confusion des sens
elle ne sait plus de quel
coté se tourner


sous mes doigts
toute une gamme
de  s o u p i r s


de la pointe des pieds
suivre ses longues jambes

jusqu’au bout



            rayon lingerie
toutes ces culottes
sans vie   
jeux.jpg (17828 octets)

marché de Lunel
des culottes non conçues
pour le froid



marché de Lunel
le petit string en dentelles
existe aussi en 50





sa culotte en dentelles
travaillée à la main
avec amour
YYYYY
YY
y



tissu symbole
tabou sublimé d’où le fantasme
est issu



rayon lingerie
toutes ces culottes
s'ennuient

             rayon lingerie
         il ne choisit pas
    la plus utile



prévention sensuelle
un string bien visible
pour la nuit

    rayon lingerie                           
            des porte-jarretelles
                                                 prêt-à-porter




porte-jarretelles    
pas tout à fait prête  
à en porter      



pour son homme        
des porte-jarretelles     
pourquoi pas ?         

                              ooooooooooaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhh !?
        en sus elle lui fait cadeau 
      d’un petit cri

         dans le métro
  ma voisine aux gros seins
        ignore les barres

  avec le temps
  elle se retourne plus

 sexe à pile

 

       la surprise partie     
le garçon et la fille
  
ne jouent plus





en  fin
son corps plus lourd
- ciel de lit









sans son ni souffle
des secrets salés
pour elles seules



 travelling charcutier
creusement du tunnel sous la manche
sur chanel plus

soirée sensuelle
satinée aussi 
le son sous la soie

elle n’ose pas
lui demander la première
ce numéro










la peau entre les cuisses
 sous la soie c’est 
aussi du satin
 dans le 
 noir 
 II 
I

(ceci est l'envers d'un haïku :-)

       Dame bien tournée
       en contemplation
      - les mains du potier







fin d’été
un peu de rose
derrière







bouche ardente
le secondo piatto aussi
al dente

miettes sous les fesses
- petit déjeuner au lit
en amoureux

sous  les  pantalons
les culottes en 
VVVVVVV
 Voye
u
r





 à l’horizon
taille basse sous la ligne
verticale

jeans taille-basse
le bas de son tatouage
encore caché






ficelles
multicolores
jeans taille-basse

penchée vers la terre
naissance d’un sillon
jeans taille-basse

La ficelle
un peu grosse
 son premier string

Picasso.jpg (69956 octets)
*


trot monté
elle ne fait plus du cheval
juste du cavalier



- un parfum de poivre
et de selle
difficile pour l’amateur 
de culottes
 des 
f
i
c
e
l
l
e
s

toute rose
elle suce sagement
- glace à la fraise








immobiles                             
    allongés sans savoir  
                         qui est dans qui







Le jour
elle cache bien
sa profondeur







   Soirée sensuelle
    - slip et soutien-gorge assortis  à son sourire









délicieux repas
avec elle et un vin
même pas bon


Tranches de vie
      Heureux d’avoir eu plusieurs vies… et celles rêvées ne sont pas les moins passionnantes. 
Pourtant que valent-elles sans celles bien vécues. Ne maîtrisant ni le temps qui passe, 
ni l’imagination qui nous dépasse... de toutes ces images retenues, on en oublie parfois l’origine… 
et les plus belles ne sont pas toujours les plus irréelles...  Brefs comme des haïkus, 
restent quelques instants  de vie en tranches…  plus elles sont fines,
 plus on a de chance de voir un peu à travers l'instant de vérité…
 





 

 

      Haïkus sensuels suite...